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Modèle de règlement de copropriété au Maroc

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Le règlement de copropriété, c'est le document que personne ne lit... jusqu'au jour où un conflit éclate. Pourtant, c'est la pièce maîtresse de toute copropriété au Maroc. Il définit qui possède quoi, combien chacun paie, et comment les décisions se prennent. La Loi 18-00 le rend obligatoire. Ce guide vous explique ce qu'il doit contenir, comment le rédiger, et vous propose un modèle à télécharger gratuitement.

Copropriétaires réunis en assemblée générale pour adopter le règlement de copropriété
L'adoption du règlement de copropriété se fait en assemblée générale

Qu'est-ce qu'un règlement de copropriété au Maroc ?

Le règlement de copropriété est le document fondateur qui organise la vie d'un immeuble en copropriété.C'est lui qui dit quelles parties de l'immeuble appartiennent à tout le monde (le hall, les escaliers, la toiture) et quelles parties sont privées (les appartements, les caves, les places de parking).

Au Maroc, ce document a une valeur juridique forte. Il est obligatoire en vertu de la Loi 18-00 (modifiée par la Loi 106-12) et doit être déposé à la conservation foncière. Une fois enregistré, il s'impose à tous : propriétaires actuels, futurs acheteurs, et même aux locataires dans certains cas.

Concrètement, le règlement répond à trois questions que chaque copropriétaire se pose. Qui possède quoi ? Combien chacun paie ? Comment prend-on les décisions collectives ?

Ce que contient un règlement de copropriété :

  • • Description des parties communes et privatives
  • • Quotes-parts (tantièmes) de chaque lot
  • • Règles d'usage des espaces partagés
  • • Répartition des charges entre copropriétaires
  • • Organisation de l'assemblée générale et du syndic
  • • Procédures de modification du règlement

Quels articles doivent figurer dans un statut de copropriété ?

Un règlement de copropriété conforme à la Loi 18-00 doit couvrir plusieurs thèmes précis.Ce n'est pas un document que l'on rédige librement. Certaines mentions sont exigées par la loi, d'autres sont fortement recommandées pour éviter les litiges.

Voici les éléments qui doivent absolument y figurer :

  • L'objet de la copropriété : description de l'immeuble, son adresse, sa destination (résidentiel, mixte, commercial).
  • Les parties communes : hall, escaliers, toiture, façade, canalisations, ascenseur, espaces verts, et tout ce qui est d'usage collectif.
  • Les parties privatives : chaque lot doit être identifié avec sa surface, son étage et son numéro de lot.
  • Les tantièmes : la quote-part de chaque lot, calculée en fonction de la surface et de la situation (étage, orientation). Ce chiffre détermine le poids du vote en AG et la part dans les charges.
  • La répartition des charges : charges générales (réparties selon les tantièmes) et charges spéciales (ascenseur, piscine, etc.).
  • Les règles de l'AG : conditions de convocation (15 jours, Article 16quinquies), quorum (moitié des copropriétaires en personnes, Article 18), majorités de vote.
  • Les dispositions sur le syndic : élection à la majorité des 3/4 et mandat de 2 ans renouvelable (Article 19), obligations de gestion.
  • Les procédures de modification : comment amender le règlement, quelles majorités sont requises, et les formalités d'enregistrement.

Comment modifier le règlement de copropriété ?

La modification du règlement de copropriété n'est pas une démarche anodine. La Loi 18-00 prévoit deux niveaux de vote selon la nature de la modification.

Modifications ordinaires (Article 21)

Majorité des 3/4 des voix de tous les copropriétaires.

  • • Règles d'usage des parties communes
  • • Répartition des charges
  • • Modification du règlement intérieur
  • • Travaux importants

Modifications structurelles (Article 22)

Vote unanime de tous les copropriétaires.

  • • Nouvelle construction
  • • Vente de parties communes
  • • Surélévation de l'immeuble
  • • Changement de destination de l'immeuble

Toute modification votée doit ensuite être enregistrée à la conservation foncière pour être opposable aux tiers. C'est une étape que beaucoup de copropriétés oublient, ce qui peut créer des problèmes lors de la revente d'un lot.

Le règlement de copropriété est-il obligatoire au Maroc ?

Oui, sans ambiguïté.La Loi 18-00 rend le règlement de copropriété obligatoire pour tout immeuble divisé en lots appartenant à plusieurs propriétaires. Ce n'est pas une option, c'est un prérequis légal.

Sans règlement enregistré à la conservation foncière, la copropriété ne peut pas fonctionner légalement. Les conséquences sont concrètes : les décisions de l'AG n'ont pas de base juridique solide, le syndic n'a pas de mandat officiel, et le recouvrement des charges impayées devient beaucoup plus compliqué devant un tribunal.

Situation courante :

Beaucoup d'immeubles anciens au Maroc n'ont jamais eu de règlement de copropriété formalisé. Les copropriétaires fonctionnent "à l'amiable" depuis des années. Ça tient... jusqu'au premier désaccord sérieux. À ce moment-là, l'absence de règlement rend la résolution du conflit beaucoup plus difficile et coûteuse.

Quelle différence entre statut et règlement intérieur ?

Ces deux documents n'ont ni la même portée juridique, ni le même contenu. Les confondre est une erreur fréquente.

Règlement de copropriété (statut)

  • • Document légal enregistré
  • • Définit droits de propriété et tantièmes
  • • Organise la gouvernance (AG, syndic)
  • • Modification : 3/4 ou unanimité
  • • Opposable aux tiers

Règlement intérieur

  • • Document pratique interne
  • • Fixe les règles de vie quotidienne
  • • Horaires de bruit, animaux, stationnement
  • • Modification : décision en AG
  • • Pas d'enregistrement foncier

Le règlement intérieur est souvent une annexe du règlement de copropriété. Il fixe les règles pratiques du quotidien : heures de silence, usage du parking, animaux domestiques, conditions d'accès aux parties communes. Il peut être modifié beaucoup plus simplement que le règlement de copropriété lui-même.

Ce que dit la Loi 18-00 sur le règlement de copropriété

La Loi 18-00 (modifiée par la Loi 106-12, publiée au Bulletin Officiel n° 6514 du 3 novembre 2016) est le texte de référence pour la copropriété au Maroc. Elle pose les bases du règlement de copropriété et en fait un document incontournable.

Voici ce que la loi exige concernant le règlement :

  • Obligatoire et enregistré : le règlement doit être déposé à la conservation foncière pour avoir une valeur légale opposable aux tiers.
  • Trois niveaux de majorité : majorité des voix des copropriétaires présents ou représentés (Article 20) pour les décisions courantes, 3/4 de tous les copropriétaires (Article 21) pour les décisions importantes, unanimité (Article 22) pour les modifications structurelles.
  • AG annuelle obligatoire : au moins une assemblée par an, dans les 30 jours suivant la fin de l'exercice comptable (Article 16ter). Les convocations doivent être envoyées 15 jours à l'avance (Article 16quinquies).
  • Quorum par tête : le quorum exige la moitié des copropriétaires en nombre (personnes présentes ou représentées), pas en tantièmes (Article 18). Cette distinction est importante.
  • Procurations encadrées : un mandataire ne peut représenter que 3 copropriétaires maximum, et les tantièmes cumulés ne doivent pas dépasser 10% du total (Article 16decies).

Bon à savoir :

Le syndic est élu pour un mandat de 2 ans renouvelable (Article 19). Il doit être élu à la majorité des 3/4. Ce sont des dispositions que le règlement de copropriété doit rappeler explicitement.

Mentions obligatoires du règlement de copropriété

Un règlement de copropriété ne se résume pas à quelques pages génériques. Pour être conforme à la Loi 18-00 et réellement utile, il doit couvrir chacun de ces points en détail.

1. Identification de la copropriété

Adresse complète de l'immeuble, description physique (nombre d'étages, nombre de lots), destination (habitation, commerce, mixte), et références cadastrales. C'est la carte d'identité de l'immeuble.

2. Description des parties communes et privatives

Liste exhaustive de ce qui est commun (structure portante, toiture, escaliers, couloirs, gaines techniques, jardins) et de ce qui est privatif (intérieur des appartements, caves, garages). Plus cette description est précise, moins il y a de place pour les conflits.

3. Tableau des tantièmes

Chaque lot doit avoir une quote-part clairement définie, généralement exprimée en millièmes ou tantièmes. Ce chiffre sert à deux choses : déterminer le poids du vote en assemblée générale et calculer la part de chaque copropriétaire dans les charges communes.

4. Répartition des charges

Les charges générales (nettoyage, éclairage des parties communes, gardiennage) sont réparties selon les tantièmes. Les charges spéciales (ascenseur, piscine, chauffage collectif) peuvent suivre une répartition différente basée sur l'usage réel. Le règlement doit préciser les deux.

5. Règles de l'assemblée générale

Fréquence minimale (au moins une fois par an), modalités de convocation (15 jours, par lettre recommandée ou notification légale), quorum (moitié des copropriétaires en nombre), et les trois paliers de vote : majorité simple (Article 20), 3/4 (Article 21), unanimité (Article 22).

6. Dispositions sur le syndic

Mode d'élection (majorité des 3/4), durée du mandat (2 ans, Article 19), obligations légales (comptabilité séparée, compte bancaire dédié, convocation des AG, conservation des archives), et conditions de révocation ou de démission.

7. Procédures de modification

Comment proposer un amendement, quel seuil de vote est nécessaire, et l'obligation d'enregistrer toute modification à la conservation foncière. C'est une section que beaucoup de règlements négligent, ce qui crée des blocages quand il faut effectivement modifier quelque chose.

Structure d'un règlement type

Voici la structure que nous recommandons pour un règlement de copropriété conforme à la Loi 18-00. Ce plan suit une progression logique, du général au particulier.

Plan type du règlement de copropriété

  1. I
    Dispositions générales

    Objet, identification de l'immeuble, références cadastrales, destination

  2. II
    Parties communes et privatives

    Description détaillée, plans en annexe, droits d'usage

  3. III
    Tantièmes et quotes-parts

    Tableau par lot, méthode de calcul, conditions de révision

  4. IV
    Charges et répartition

    Charges générales, charges spéciales, fonds de réserve, appels de fonds

  5. V
    Assemblée générale

    Convocation, quorum, majorités, procès-verbal, procurations

  6. VI
    Le syndic

    Élection, mandat, obligations, rémunération, démission, révocation

  7. VII
    Règles de jouissance et d'usage

    Activités autorisées, restrictions, travaux privatifs, nuisances

  8. VIII
    Modification du règlement

    Procédures, majorités requises, enregistrement

  9. IX
    Litiges et résolution

    Médiation, tribunal compétent, prescription (5 ans, Article 43)

  10. X
    Annexes

    Plans de l'immeuble, tableau des tantièmes détaillé, règlement intérieur

Ce plan est un cadre. Chaque copropriété a ses particularités : un immeuble avec piscine aura besoin de clauses spécifiques, un ensemble commercial ajoutera des dispositions sur les enseignes et les horaires d'ouverture. L'important est de couvrir tous les points obligatoires, puis d'adapter le reste à la réalité de votre résidence.

Comment modifier le règlement : la procédure complète

Vous avez identifié une clause qui ne fonctionne plus, ou la loi a changé et le règlement doit être mis à jour. Voici la marche à suivre, pas à pas.

1

Rédiger le projet de modification

Préparez le texte exact de la clause à modifier ou ajouter. Si possible, faites-le relire par un professionnel du droit. Un texte flou créera plus de problèmes qu'il n'en résout.

2

Inscrire le point à l'ordre du jour de l'AG

La modification doit apparaître explicitement dans la convocation. Les copropriétaires doivent savoir à l'avance qu'ils voteront sur ce sujet. Pas de surprise le jour J.

3

Convoquer l'assemblée générale

Respect du délai de 15 jours (Article 16quinquies), par lettre recommandée ou notification légale. Joindre le texte du projet de modification à la convocation.

4

Voter en AG

Modification ordinaire : majorité des 3/4 des voix de tous les copropriétaires (Article 21). Modification structurelle (nouvelle construction, vente de parties communes, surélévation) : unanimité (Article 22). Le résultat du vote est consigné dans le procès-verbal.

5

Enregistrer la modification

Déposer le règlement modifié à la conservation foncière. Cette formalité rend la modification opposable aux tiers, y compris aux futurs acheteurs. Ne sautez pas cette étape.

Attention aux majorités :

La Loi 18-00 prévoit exactement trois niveaux de majorité : simple (Article 20), 3/4 (Article 21), et unanime (Article 22). Il n'existe pas de majorité des deux tiers. Si quelqu'un vous parle d'un vote aux 2/3, c'est une confusion avec la législation française.

Télécharger le modèle de règlement (PDF)

Nous avons préparé un modèle de règlement de copropriété basé sur la structure présentée ci-dessus et conforme aux exigences de la Loi 18-00. Ce document est un point de départ que vous devrez adapter à la réalité de votre copropriété.

Le modèle couvre les 10 sections principales : dispositions générales, parties communes et privatives, tantièmes, charges, assemblée générale, syndic, règles d'usage, modification du règlement, litiges, et annexes. Il inclut des annotations pour vous guider dans la personnalisation de chaque clause.

Télécharger le modèle gratuit

Modèle de règlement de copropriété conforme à la Loi 18-00, à adapter à votre résidence.

Format PDF, en français. Ce modèle est un point de départ : faites-le valider par un professionnel du droit.

Kassaba aide à appliquer le règlement au quotidien

Avoir un bon règlement de copropriété, c'est bien. L'appliquer au quotidien, c'est autre chose. Le règlement fixe les tantièmes, définit la répartition des charges, et prévoit des règles de fonctionnement. Mais sans outil adapté, le syndic passe son temps à faire des calculs manuels et à envoyer des messages WhatsApp pour rappeler les échéances.

Kassaba facilite l'application concrète du règlement sur plusieurs points :

  • Répartition des charges selon les tantièmes : les tantièmes définis dans le règlement sont paramétrés une seule fois. Chaque appel de charges est automatiquement calculé en proportion.
  • Suivi des paiements et relances : chaque copropriétaire voit son solde en temps réel. Le syndic n'a plus à expliquer qui doit quoi : l'information est accessible directement.
  • Transparence comptable : le Décret 2.23.700 impose des annexes comptables selon la taille du budget. Kassaba structure les données financières pour faciliter la conformité.

Pour aller plus loin : consultez notre guide du Décret 2.23.700 pour comprendre les obligations comptables qui accompagnent le règlement de copropriété, et notre guide de comptabilité syndic pour la mise en pratique.

Questions fréquentes sur le règlement de copropriété

Faut-il enregistrer le règlement au service foncier ?

Oui. Le règlement de copropriété doit être déposé et enregistré à la conservation foncière. C'est cette formalité qui le rend opposable aux tiers, c'est-à-dire que tout nouveau copropriétaire ou acheteur est automatiquement lié par ses dispositions.

Qui rédige le règlement de copropriété ?

Le règlement est généralement rédigé par le promoteur immobilier lors de la mise en copropriété de l'immeuble. Il peut aussi être rédigé par un notaire ou un avocat spécialisé. Pour les copropriétés existantes qui n'en ont pas, les copropriétaires doivent en adopter un en assemblée générale.

Peut-on modifier les tantièmes ?

La modification des tantièmes est une décision lourde. Elle nécessite un vote à la majorité des trois quarts (3/4) selon l'Article 21 de la Loi 18-00. Dans la pratique, c'est assez rare car cela touche directement les droits de propriété de chaque copropriétaire. Un géomètre-expert est souvent sollicité pour recalculer les quotes-parts.

Que faire si la copropriété n'a pas de règlement ?

C'est une situation malheureusement courante au Maroc, surtout dans les immeubles anciens. Les copropriétaires doivent se réunir en assemblée générale pour adopter un règlement. Il est recommandé de faire appel à un professionnel du droit pour le rédiger. Sans règlement, les décisions prises en AG n'ont pas de base légale solide.

Le promoteur peut-il imposer un règlement ?

Le promoteur rédige généralement le premier règlement de copropriété. Les acheteurs l'acceptent en signant leur acte d'achat. Cependant, une fois la copropriété constituée, les copropriétaires peuvent modifier ce règlement par un vote à la majorité des 3/4 en assemblée générale (Article 21). Le promoteur ne peut pas imposer des clauses contraires à la Loi 18-00.

Comment résoudre un conflit lié au règlement ?

Le premier réflexe est d'essayer un règlement à l'amiable entre copropriétaires, éventuellement avec la médiation du syndic. Si le désaccord persiste, le tribunal de première instance est compétent pour trancher les litiges de copropriété. L'Article 43 de la Loi 18-00 fixe un délai de prescription de 5 ans pour les créances de charges.

Quelle est la durée de validité d'un règlement ?

Le règlement de copropriété n'a pas de date d'expiration. Il reste en vigueur tant qu'il n'est pas modifié par un vote en assemblée générale. En revanche, il est fortement recommandé de le mettre à jour lorsque la législation évolue, comme ce fut le cas avec la réforme de la Loi 18-00 par la Loi 106-12.

Les parties privatives sont-elles définies dans le règlement ?

Oui. Le règlement de copropriété doit décrire précisément les parties privatives de chaque lot (appartement, local commercial, cave, parking) et les parties communes de l'immeuble (hall, escaliers, toiture, façade, canalisations). Cette distinction est fondamentale pour la répartition des charges et les droits d'usage.

Comment ajouter une clause au règlement ?

L'ajout d'une clause au règlement suit la même procédure que toute modification : inscription à l'ordre du jour de l'assemblée générale, vote à la majorité des 3/4 (Article 21), puis enregistrement de la modification à la conservation foncière. Prévoyez un délai de préparation suffisant pour que chaque copropriétaire puisse étudier la proposition.

Le règlement peut-il interdire la location ?

Un règlement de copropriété peut encadrer la location (par exemple, interdire les locations touristiques de courte durée), mais il ne peut pas interdire totalement le droit de louer un lot privatif. Le droit de propriété, incluant l'usage et la jouissance, est protégé par la loi. Toute restriction doit être proportionnée et justifiée par l'intérêt collectif.

Qui conserve l'original du règlement ?

L'original du règlement est conservé à la conservation foncière après enregistrement. Le syndic doit en détenir une copie dans les archives de la copropriété (Article 26 de la Loi 18-00). Chaque copropriétaire a le droit d'en obtenir une copie. Il est recommandé que le syndic remette une copie à tout nouveau propriétaire.

Un copropriétaire peut-il refuser d'appliquer le règlement ?

Non. Le règlement de copropriété s'impose à tous les copropriétaires, qu'ils aient voté pour ou contre ses dispositions, et même aux acquéreurs postérieurs. En cas de non-respect, le syndic ou tout copropriétaire peut saisir le tribunal pour faire respecter les clauses du règlement et réclamer des dommages-intérêts le cas échéant.

Appliquez votre règlement avec Kassaba

Un règlement bien rédigé n'a de valeur que s'il est appliqué. Kassaba vous aide à répartir les charges selon les tantièmes, suivre les paiements et garder une trace de chaque opération.

Questions ? [email protected]

Ce guide est fourni à titre informatif par l'équipe Kassaba. Il ne constitue pas un conseil juridique. Pour toute question légale concernant la copropriété, consultez un professionnel du droit.